27/02/2019

L'exposition Keep Singing continue avec des projections chaque jour !





Après le succès de son vernissage samedi dernier, The Film Gallery continue son exposition Keep singing à la galerie Window jusqu'au 23 mars. 

Une occasion de découvrir les œuvres rassemblées par les amis de Jonas Mekas. Dessins, photographies mais aussi projections. 

En effet, comment faire une exposition sur un cinéaste sans partager ses films ? 
Le Gustave café en face de l'exposition s'est donc transformé en salle de projection pour deux semaines, avec chaque jour un nouveau film de Jonas Mekas au programme. 

Une occasion de découvrir ou de re-découvrir ses œuvres. 






Programmation pour cette semaine :



25/02 Lundi-Monday- Lost Lost Lost (1976, 3 hours)

26/02 Mardi-Tuesday- Guns of the Trees (1962, 87 min)

27/02 Mercredi-Wednesday- The Brig (1964, 68 min)

28/02 Jeudi-Thursday- Reminiscences (1972, 82 min)

01/03 Vendredi-Friday - He Stands in the Desert Counting the Seconds of His Life (1985, 150 min)

25/02/2019

Projection consacrée au cinéaste Marcel Hanoun






Le 5 mars au cinéma de l'Archipel, FUTUR ANTERIEUR, le cycle de rencontre autour du cinéma propose une séance consacrée au cinéaste Marcel Hanoun.
Au programme Des hommes qui ont perdu racines, un documentaire poétique de 17 minutes traitant de réfugiés hongrois dans des camps en Autriche après la révolution manquée à Budapest. Suivi d'un long métrage de 68 minutes, Une simple histoire, primé à Cannes en 1959 pour le Grand prix Eurovision, retraçant les difficultés d'une mère et d'une fille à leur arrivée à Paris. L'occasion de revenir sur l'un des mentors du cinéma expérimental.



« La force d'une image est de s'interrompre, d'être suspendue du temps et de ne s'accomplir que dans l'imaginaire »

Né à Tunis le 22 octobre 1929 et contemporain de la Nouvelle Vague, Marcel Hanoun pratique un cinéma emprunt de poésie ou la forme se retrouve plus importante que le récit même. Ayant pratiqué dès les années 50 des recherches poussées sur le dé-synchronisme linguistique entre image et son, ses films relèvent de l'abstraction narrative. Soutenu par le cinéaste Jonas Mekas le considérant comme l'un des cinéastes français des plus important depuis Robert Bresson, il est aussi loué par Jean Luc Godard qui dans les Cahiers du Cinéma avait prédit l'avènement d'un « outsider » après avoir vu son premier long métrage Une simple histoire en 1958.

Tourné en 16 mm, ce long métrage proche d'un registre néo-réaliste nous offre un contraste quasi photographique avec en héroïne l'actrice Micheline Bezançon dans le rôle d'une jeune femme pauvre arrivée à Paris avec sa fille dans le but de trouver un emploi. Au fil des jours, ses économies se lapident rapidement. C'est à travers un flash-back prolongé que l'on comprend son histoire. L’héroïne raconte ses errances par l'intermédiaire d'une voix-off reformulant et répétant les dialogues, faisant écho au titre, rien d'autre que ce qui semble se passer ne se passe réellement.
La simplicité de l'histoire évoquée par le titre se retrouve à travers la façon du réalisateur de filmer, la caméra est presque immobile permettant de capter de captivantes de prises de vue en intérieur.

Par l'intermédiaire de la voix off et de ces plans, Marcel Hanoun semble vouloir souligner un isolement, celui de son héroïne dans une ville morose. Elle se retrouve comme une étrangère d'un univers qu'elle ne perçoit qu'à travers la vitrine d'un concessionnaire automobile. Par cette structure narrative austère, une distance même se fait ressentir pour le spectateur qui lui même fini par ressentir cette distance face à l'histoire.




Le projection au cinéma de l'Archipel est une occasion de voir ou re-voir Une simple histoire, véritable classique du cinéma de la nouvelle vague française. Et pour ne pas s'arrêter simplement à un visionnage passif de l’œuvre de Marcel Hanoun, une discussion autour des films est organisée après la projection avec la participation de Gérard Courant, cinéaste, poète et producteur indépendant français de renom



EVENT HERE 

14/02/2019

Nouvelle sortie DVD : PLUNGE de Vivian Ostrovsky 



An intimate – yet humorous – act of cultural resistance, the cinema of Vivian Ostrovsky is a gesture, implying the filmmaker’s entire body – as she travels around the world, carrying the gear, framing with a camera-eye. She digs in archival footage for an immense repertory of cinematic gestures performed by others – and playfully edits them with her own Super-8 shots. Multi-culturalism and polyglotism are woven into this poetics of displacement."
- Bérénice Reynaud

Un acte de résistance culturelle à la fois intime - mais humoristique - le cinéma de Vivian Ostrovsky est un geste qui implique tout le corps de la cinéaste - lorsqu’elle parcourt le monde, emportant l’engrenage et la cadrant avec un œil de caméra. Elle fouille dans des images d'archives pour trouver un immense répertoire de gestes cinématiques exécutés par d'autres personnes et les édite de manière ludique avec ses propres prises de vue Super-8. Le multiculturalisme et le polyglotisme sont intégrés à cette poétique du déplacement. "

- Bérénice Reynaud

2 discs, 16 films, 60-pages booklet with articles by Amy Taubin, Frederico Rossin, Vivian Ostrovsky.

03/12/2018

Available L'Enfant Secret by Philippe Garrel!!!




RE:VOIR is proud to announce the release of one DVD with feature film by Philippe Garrel


Four chapters based on the birth of a 'secret child', or a film, with chapter titles: "La séction Césarienne" (Caesarian section: a descriptive detail introducing the mother); "Le dernier guerrier" (the last warrior: how the father sees himself); "Le cercle ophydique" (the serpent's closed circle: the couple reunites at the psychiatric ward); "Les forêts désenchantées" (unfairy forests: the film in the making).

L'ENFANT SECRET, Philippe Garrel, 35mm, b/w, mono, 95' with Anne Wiazemsky, Henri de Maublanc, Xuan Lindenmeyer, Cécile Le Bailly, Elli Medeiros and a booklet of 44 pages with texts from Serge Daney, Philippe Garrel, Thomas Lescure.

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